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Nutrition · 22 octobre 2026 · 12 min de lecture

Combien de protéines par jour ? Le tableau selon votre poids et votre profil

De 0,83 g par kilo pour l’Europe à 1,2-1,6 g pour les nouvelles recommandations américaines : ce qu’il vous faut vraiment, en grammes, selon votre poids, votre activité et votre âge, et les aliments pour y arriver.

Combien de protéines par jour : les chiffres, profil par profil

Publié le 22 octobre 2026 · Par l’équipe Ember

En bref

  • Combien de protéines par jour ? Le repère européen est de 0,83 g par kilo de poids corporel, soit 58 g pour 70 kg (EFSA, ANSES) : c’est un minimum qui évite la carence.

  • Les nouvelles recommandations américaines publiées en janvier 2026 visent 1,2 à 1,6 g/kg (84 à 112 g pour 70 kg), la fourchette qui aide aussi à perdre du poids sans perdre de muscle.

  • En musculation, les gains plafonnent vers 1,6 g/kg ; après 65 ans, visez au moins 1 g/kg. Répartissez le tout en 3 ou 4 repas de 25 à 40 g.

Combien de protéines par jour selon votre poids (50 à 110 kg)

Les besoins en protéines s’expriment en grammes par kilo de poids corporel et par jour : il suffit de multiplier votre poids par le bon coefficient. Toute la difficulté est de choisir ce coefficient, car il en existe deux familles qui ne répondent pas à la même question.

La première est le minimum physiologique : 0,83 g/kg selon l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), une valeur calculée pour couvrir les besoins de la quasi-totalité des adultes en bonne santé. Elle évite la carence, rien de plus. La seconde est la zone utile pour un objectif précis (garder ses muscles en vieillissant, en gagner, perdre de la graisse), qui se situe plutôt entre 1,2 et 2 g/kg selon les études. Le tableau ci-dessous donne les deux, de 50 à 110 kg. Pour le rôle des protéines dans l’organisme, leur qualité et les idées reçues, voyez notre guide complet des protéines.

Poids0,83 g/kg (minimum UE)1 g/kg (plus de 65 ans)1,2 à 1,6 g/kg (USA 2026, perte de poids)1,6 à 2 g/kg (prise de muscle)
50 kg42 g50 g60–80 g80–100 g
60 kg50 g60 g72–96 g96–120 g
70 kg58 g70 g84–112 g112–140 g
80 kg66 g80 g96–128 g128–160 g
90 kg75 g90 g108–144 g144–180 g
100 kg83 g100 g120–160 g160–200 g
110 kg91 g110 g132–176 g176–220 g

Calcul : poids × coefficient, arrondi au gramme. 0,83 g/kg : référence de l’EFSA et de l’ANSES pour l’adulte. 1 g/kg : repère de l’ANSES et de la DGE dès 65 ans. 1,2 à 1,6 g/kg : recommandations américaines 2025-2030 et études sur la perte de poids. 1,6 à 2 g/kg : prise de muscle (plateau observé vers 1,6 g/kg, ISSN jusqu’à 2 g/kg).

Une précision importante si vous êtes en surpoids : ces coefficients valent pour un poids « normal ». La Société allemande de nutrition (DGE) rappelle que la masse grasse n’augmente pas les besoins en protéines ; avec un IMC élevé, on calcule donc sur le poids que l’on aurait avec un IMC normal, ou sur son poids objectif. Une personne de 110 kg qui mesure 1,75 m n’a pas besoin de viser 176 g par jour : un calcul sur environ 75 kg est plus juste.

Besoins en protéines par profil : sédentaire, sportif, perte de poids, plus de 65 ans

Le poids ne dit pas tout : l’âge, l’activité physique et l’objectif déplacent le curseur. Voici les fourchettes les mieux étayées, avec l’exemple d’une personne de 70 kg et l’organisme ou l’étude qui les défend.

Profilg/kg/jourPour 70 kgRéférence
Adulte sédentaire0,8358 gEFSA, ANSES, NNR 2023, AESAN (DGE : 0,8)
Sport loisir (2 à 4 séances par semaine)0,83 à 1,258 à 84 gDGE : 0,8 suffit ; USA 2026 : 1,2 au moins
Sport intensif ou endurance (5 h et plus par semaine)1,2 à 284 à 140 gISSN et ACSM, cités par la DGE
Musculation, prise de muscle1,6 à 2112 à 140 gMorton 2018, ISSN 2017
Perte de poids1,2 à 1,684 à 112 gLeidy 2015, USA 2026
Plus de 65 ans1 à 1,270 à 84 gANSES et DGE : 1 ; NNR : 1,2 ; PROT-AGE : 1 à 1,2

Fourchettes pour des adultes en bonne santé, calculées sur un poids normal. Grossesse : l’EFSA ajoute 1 g, 9 g puis 28 g par jour selon le trimestre.

Le cas des sportifs du dimanche surprend souvent : pour deux ou trois séances par semaine, la DGE estime que 0,8 g/kg suffisent. Les besoins grimpent surtout à partir d’environ cinq heures d’entraînement hebdomadaire, ou quand on cherche explicitement à prendre du muscle. La méta-analyse de Morton et ses collègues (49 essais, 1 863 participants) montre qu’au-delà de 1,62 g/kg, les protéines supplémentaires n’apportent plus de gain de masse maigre mesurable chez les personnes qui font de la musculation.

Après 65 ans, le muscle répond moins bien à chaque repas protéiné, un phénomène appelé résistance anabolique. C’est pourquoi l’ANSES (en 2019) et la DGE (en 2017) ont relevé leur repère à 1 g/kg, et que le groupe d’experts européens PROT-AGE recommande au moins 1 à 1,2 g/kg, et 1,2 g/kg ou plus pour les seniors qui restent actifs.

Recommandations américaines 2026 : pourquoi 1,2 à 1,6 g/kg quand l’Europe dit 0,83 ?

Le 7 janvier 2026, les ministères américains de la Santé (HHS) et de l’Agriculture (USDA) ont publié les Dietary Guidelines for Americans 2025-2030. Le document remplace l’assiette par une pyramide inversée : la partie large, en haut, réunit les protéines, les produits laitiers et les bonnes graisses ainsi que les légumes et les fruits, tandis que les céréales complètes occupent la pointe. Le texte demande de « prioriser les protéines à chaque repas » et fixe un objectif de 1,2 à 1,6 g par kilo et par jour, à ajuster selon les besoins caloriques. Ce changement ne touche pas l’apport nutritionnel de référence américain (RDA), qui reste de 0,8 g/kg.

En Europe, aucune autorité n’a suivi. L’EFSA maintient 0,83 g/kg pour tous les adultes, y compris les plus âgés, et le comité scientifique de l’agence espagnole AESAN a repris les valeurs de l’EFSA pour les macronutriments. L’ANSES conserve 0,83 g/kg et l’exprime aussi en part de l’énergie : 10 à 20 % des calories. Les recommandations nordiques NNR 2023, reprises notamment par la Norvège, disent la même chose et ne montent à environ 1,2 g/kg que pour planifier les repas des plus de 70 ans. La DGE, en Allemagne, reste à 0,8 g/kg avant 65 ans.

AutoritéAdultePlus de 65 ansDate
États-Unis (USDA, HHS)1,2 à 1,6 g/kg (objectif)Pas de chiffre spécifiqueJanvier 2026
Union européenne (EFSA)0,83 g/kg0,83 g/kg2012
France (ANSES)0,83 g/kg, 10 à 20 % de l’énergie1 g/kg2007, 2016, 2019
Allemagne (DGE)0,8 g/kg1 g/kg (valeur estimée)2017
Espagne (AESAN)Valeurs de l’EFSA (0,83 g/kg)0,83 g/kg2019
Pays nordiques (NNR 2023)0,83 g/kg, 10 à 20 % de l’énergieEnviron 1,2 g/kg pour planifier les repas (plus de 70 ans)2023

Valeurs vérifiées dans les textes officiels en octobre 2026. L’EFSA, l’ANSES et la DGE n’ont fixé aucune limite maximale.

Ces chiffres se contredisent moins qu’il n’y paraît. Les références européennes répondent à la question « combien faut-il pour ne manquer de rien ? », la cible américaine à « combien viser dans une alimentation riche en produits bruts ? ». Il y a pourtant une vraie différence : pour une personne de 70 kg qui mange 2 000 kcal, 1,6 g/kg représente 112 g de protéines, soit environ 22 % des calories, au-dessus des 20 % retenus par l’ANSES et les pays nordiques. Viser autour de 1,2 g/kg (17 % des calories dans cet exemple) reste compatible avec les deux approches.

Combien de protéines dans les aliments ? Tableau par portion, animal et végétal

Atteindre 80 ou 110 g par jour paraît abstrait tant qu’on ne le traduit pas en assiettes. Un filet de poulet en apporte déjà plus d’un tiers, mais les légumineuses, le tofu ou les produits laitiers font aussi très bien le travail. Les valeurs ci-dessous viennent de la table Ciqual de l’ANSES, appliquées à des portions courantes.

AlimentPortionProtéinesCalories
Filet de poulet grillé120 g36 g170 kcal
Saumon cuit120 g28 g245 kcal
Thon au naturel, égoutté100 g27 g145 kcal
Steak haché 5 % MG, cuit100 g26 g155 kcal
Seitan100 g21 g135 kcal
Lentilles vertes cuites200 g20 g250 kcal
Jambon cuit2 tranches (90 g)19 g100 kcal
Tofu nature125 g17 g185 kcal
Tempeh100 g16 g155 kcal
Œufs durs2 œufs (110 g)15 g145 kcal
Fromage blanc 0 %200 g15 g95 kcal
Pois chiches cuits150 g12 g220 kcal
Pâtes cuites200 g12 g335 kcal
Lait demi-écrémé250 ml9 g120 kcal
Emmental30 g8 g110 kcal
Boisson au soja nature250 ml8 g105 kcal
Flocons d’avoine40 g7 g150 kcal
Amandes30 g6 g185 kcal
Pain complet2 tranches (60 g)5 g140 kcal
Yaourt nature125 g5 g65 kcal

Valeurs Ciqual (ANSES) pour 100 g, multipliées par une portion estimée par Ember ; calories arrondies à 5 kcal. Aliments pesés cuits quand ils se mangent cuits. Lait et boisson au soja : 250 ml comptés comme 250 g.

Les sources végétales tiennent la comparaison en quantité : 200 g de lentilles cuites apportent 20 g de protéines, plus que deux tranches de jambon, avec des fibres en prime. La différence tient à la qualité : selon l’ANSES, les céréales manquent de lysine et les légumineuses d’acides aminés soufrés. Mais l’agence juge inutile de les associer systématiquement au même repas ; il suffit de varier légumineuses, céréales complètes, soja et oléagineux sur la journée. En mars 2025, elle a d’ailleurs publié des repères qui permettent aux adultes végétariens et végétaliens de couvrir leurs besoins.

Deux nuances pour ceux qui ne mangent aucun produit animal. Les protéines végétales sont un peu moins digestibles, donc viser le haut de sa fourchette est une précaution raisonnable. Et le seitan, le tofu et le tempeh sont les sources végétales les plus concentrées : les intégrer à un ou deux repas par jour simplifie beaucoup les comptes.

Combien de protéines par repas ? Le seuil de 25 à 40 g

Le total de la journée compte plus que tout, mais la façon de le répartir n’est pas neutre. Le muscle répond à chaque apport par une poussée de synthèse, nettement plus forte quand le repas apporte une dose suffisante. La Société internationale de nutrition du sport (ISSN) retient 0,25 g/kg par prise, soit 20 à 40 g, toutes les 3 à 4 heures. Chez les plus âgés, la dose utile est plus élevée : environ 0,4 g/kg par repas dans les travaux de Moore et ses collègues, contre 0,24 g/kg chez de jeunes adultes.

Or la journée type fait souvent l’inverse : un petit-déjeuner à moins de 10 g (tartines et café), un déjeuner correct et un dîner très protéiné. Remonter le matin est la façon la plus simple de gagner 15 à 20 g sans rien changer d’autre. Voici une journée à environ 110 g, pour une personne de 70 kg qui vise 1,6 g/kg.

RepasContenuProtéines
Petit-déjeuner200 g de fromage blanc 0 %, 40 g de flocons d’avoine, 30 g d’amandes28 g
Déjeuner200 g de lentilles cuites, 2 œufs durs, crudités35 g
Collation2 tranches de pain complet, 30 g d’emmental13 g
Dîner120 g de saumon, 150 g de quinoa cuit, légumes35 g
TotalEnviron 1 550 kcal, hors légumes et matières grasses ajoutées111 g

Calcul à partir des valeurs Ciqual du tableau des aliments ; quinoa cuit : 7 g de protéines pour 150 g.

Le vieux mythe des « 30 g maximum par repas » ne tient plus : en 2023, une équipe de l’université de Maastricht a montré qu’une prise de 100 g de protéines après l’effort produisait une réponse plus forte et plus longue (plus de 12 heures) qu’une prise de 25 g. Rien n’est gaspillé ; trois ou quatre repas bien dotés restent simplement plus faciles à digérer et à organiser qu’un seul énorme. Si vous vous entraînez, le repas qui suit la séance est un bon moment pour placer une de ces doses, comme nous l’expliquons dans notre article sur la récupération musculaire.

Protéines et perte de poids : satiété et muscles en déficit calorique

Quand on mange moins, le corps puise dans ses réserves de graisse, mais aussi dans ses muscles. Les protéines servent ici de garde-fou. Une revue publiée en 2015 dans l’American Journal of Clinical Nutrition par huit chercheurs, dont Heather Leidy et Arne Astrup, conclut que les régimes apportant 1,2 à 1,6 g/kg, avec si possible 25 à 30 g par repas, améliorent l’appétit, le contrôle du poids et plusieurs marqueurs cardiométaboliques. Les méta-analyses d’essais courts montrent plus de perte de graisse et une meilleure préservation de la masse maigre qu’avec un régime moins protéiné.

Il faut toutefois garder les pieds sur terre. L’effet rassasiant existe mais reste modeste : on se sent plus rassasié après un repas riche en protéines, sans manger nettement moins au repas suivant dans les essais. La DGE note aussi que l’avantage d’un régime riche en protéines sur la balance, net sur trois à six mois, s’amenuise avec le temps. Les protéines ne font pas maigrir seules : elles rendent un déficit calorique plus confortable et plus sûr pour vos muscles.

Si vous faites de la musculation pendant une sèche, l’ISSN évoque des apports plus élevés, de 2,3 à 3,1 g/kg, pour garder un maximum de muscle chez des pratiquants entraînés. Ce sont des cas particuliers ; pour la grande majorité, 1,2 à 1,6 g/kg calculés sur un poids raisonnable suffisent.

Trop de protéines, c’est combien ?

Aucune autorité n’a fixé de limite maximale. L’EFSA comme l’ANSES estiment que les données sont insuffisantes pour définir une limite supérieure de sécurité. L’EFSA précise en revanche que des apports allant jusqu’au double de sa référence, soit environ 1,7 g/kg, sont couramment consommés par des adultes actifs et en bonne santé en Europe et sont considérés comme sûrs. La DGE ajoute que des apports trois à quatre fois supérieurs à la référence ont été observés sans symptômes sur de longues périodes, tout en rappelant, avec l’OMS, qu’on ne peut pas en conclure qu’ils sont sans risque.

En pratique, au-delà d’environ 1,6 g/kg, les protéines supplémentaires ne construisent plus de muscle mesurable, mais elles apportent toujours 4 kcal par gramme. Le vrai risque est ailleurs : un menu construit autour des shakers et des barres laisse moins de place aux fibres, aux fruits et aux légumes, et beaucoup de produits hyperprotéinés sont des aliments ultra-transformés vendus plus cher. Si vos apports sont élevés, buvez suffisamment : l’urée produite par la dégradation des protéines est éliminée dans les urines.

Une exception importante : en cas de maladie rénale chronique, la quantité de protéines se décide avec votre médecin, qui peut au contraire la réduire. Le groupe PROT-AGE le rappelle aussi pour les seniors dont la fonction rénale est très diminuée.

Plan d’action : 6 réflexes pour atteindre votre quota de protéines

Calculez votre cible une fois pour toutes

Multipliez votre poids (ou un poids correspondant à un IMC normal si vous êtes en surpoids) par le coefficient de votre profil. Le résultat en grammes est un repère quotidien, pas une obligation au gramme près.

Renforcez le petit-déjeuner

Fromage blanc, œufs, boisson au soja ou tartine au fromage : passer de 8 à 25 g le matin est le levier le plus efficace pour mieux répartir la journée.

Une source de protéines à chaque repas

Viande, poisson, œufs, tofu ou légumineuses : visez 25 à 40 g par repas principal, comme le suggèrent l’ISSN et les nouvelles recommandations américaines.

Gardez des protéines prêtes à l’emploi

Œufs durs, thon au naturel, lentilles en bocal, fromage blanc : de quoi compléter un repas en deux minutes, sans dépendre des barres protéinées.

Faites une place aux légumineuses

Lentilles, pois chiches et haricots apportent protéines, fibres et satiété pour un coût modeste. Quelques repas par semaine suffisent à faire la différence.

Suivez quelques jours, pas toute l’année

Noter ce que vous mangez pendant une semaine suffit souvent à repérer le repas qui pèche. Ensuite, les bons réflexes deviennent automatiques.

Le plus difficile n’est pas de connaître sa cible, c’est de savoir où l’on en est. Avec Ember, prenez votre assiette en photo, décrivez-la en une phrase ou scannez un code-barres : les protéines, les autres macros et les calories s’ajoutent à votre journée, et vous voyez tout de suite s’il vous manque 20 g au dîner.

À retenir

Le repère européen est de 0,83 g de protéines par kilo et par jour, soit environ 58 g pour 70 kg, et il couvre les besoins de la plupart des adultes sédentaires. Les nouvelles recommandations américaines de janvier 2026 visent plus haut, 1,2 à 1,6 g/kg, une fourchette qui correspond aussi à ce qui aide à perdre du poids en gardant ses muscles. Pour la musculation, les gains plafonnent autour de 1,6 g/kg, et après 65 ans mieux vaut viser au moins 1 g/kg. Répartissez le total en trois ou quatre repas de 25 à 40 g, en commençant par le petit-déjeuner, et calculez sur un poids raisonnable si vous êtes en surpoids. En cas de maladie rénale, de grossesse ou de situation particulière, faites valider votre cible par un médecin ou un diététicien.

Sources

  1. USDA and HHS, Dietary Guidelines for Americans 2025–2030 (January 2026).
  2. EFSA, EFSA sets population reference intakes for protein (2012).
  3. ANSES, Les protéines : références nutritionnelles et sources.
  4. Helsedirektoratet, reference values based on the Nordic Nutrition Recommendations 2023 (energy-giving nutrients).
  5. DGE, Wie viel Protein brauchen wir? New protein reference values (2017).
  6. Jäger R. et al. International Society of Sports Nutrition Position Stand: protein and exercise. J Int Soc Sports Nutr, 2017.
  7. Leidy H. J. et al. The role of protein in weight loss and maintenance. Am J Clin Nutr, 2015.
  8. ANSES, Ciqual food composition table (2025).

Informations générales qui ne remplacent pas l’avis d’un médecin ou d’un diététicien. Recommandations vérifiées dans les textes officiels en octobre 2026. Teneurs des aliments : valeurs moyennes Ciqual (ANSES) multipliées par des portions estimées par Ember ; besoins par poids : calculs arrondis.

Questions fréquentes sur les protéines par jour

Les besoins par kilo sont les mêmes que pour un homme : 0,83 g/kg pour une femme sédentaire, soit environ 50 g pour 60 kg. Avec une activité régulière ou un objectif de perte de poids, 1,2 à 1,6 g/kg, soit 72 à 96 g pour 60 kg. Pendant la grossesse, l’EFSA ajoute 1 g, 9 g puis 28 g par jour selon le trimestre.

Avec un entraînement de musculation régulier, visez environ 1,6 g/kg : c’est le niveau au-delà duquel la méta-analyse de Morton (2018) ne trouve plus de gain de masse maigre. L’ISSN donne une fourchette de 1,4 à 2 g/kg. Pour 80 kg, cela représente 128 à 160 g par jour, répartis en 4 prises.

Entre 1,2 et 1,6 g/kg, calculés sur un poids correspondant à un IMC normal si vous êtes en surpoids, avec 25 à 30 g par repas. Cette fourchette aide à préserver les muscles et la satiété pendant un déficit calorique, sans faire maigrir à elle seule.

Environ 20 à 40 g, soit 0,25 g/kg par repas selon l’ISSN. Après 65 ans, la dose utile monte à environ 0,4 g/kg par repas. Un repas plus copieux en protéines n’est pas gaspillé, mais trois ou quatre prises régulières sont plus simples à organiser.

Au moins 1 g/kg selon l’ANSES et la DGE, soit 70 g pour 70 kg. Les recommandations nordiques retiennent environ 1,2 g/kg pour planifier les repas des plus de 70 ans, et le groupe PROT-AGE conseille 1 à 1,2 g/kg, davantage pour les seniors actifs ou malades, sauf maladie rénale sévère.

Pour un adulte en bonne santé, aucune limite maximale officielle n’existe : l’EFSA considère comme sûrs des apports jusqu’au double de sa référence (environ 1,7 g/kg), et des apports plus élevés ont été observés sans symptômes. Au-delà de 1,6 g/kg, le bénéfice musculaire n’augmente plus. En cas de maladie rénale, demandez l’avis de votre médecin.

Les références européennes (0,83 g/kg) fixent le minimum qui couvre les besoins de presque tous les adultes. Les recommandations américaines 2025-2030 fixent un objectif plus ambitieux de 1,2 à 1,6 g/kg dans une alimentation centrée sur les produits bruts. Le repère minimal américain, lui, reste de 0,8 g/kg.

Vos protéines comptées en une photo

Prenez votre repas en photo, décrivez-le en une phrase ou scannez un code-barres : Ember estime les protéines, les autres macros et les calories, et les ajoute à votre journée.

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