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Nutrition · 22 octobre 2026 · 12 min de lecture

Calories du repas de Noël : menu, journée de fête et vrais kilos

Foie gras, huîtres, saumon fumé, dinde aux marrons, bûche, chocolats et champagne : les calories de chaque plat d’après la table Ciqual, un calculateur pour votre menu, le total des 24 et 25 décembre et ce que disent vraiment les études sur la prise de poids des fêtes.

Combien de calories dans un repas de Noël ?

Publié le 22 octobre 2026 · Par l’équipe Ember

En bref

  • Les calories d’un repas de Noël classique (foie gras et toasts, dinde aux marrons et gratin, bûche, chocolats, champagne et vin rouge) atteignent environ 1 720 kcal par personne, presque une journée entière à 2 000 kcal.

  • Avec l’apéritif, les chocolats de l’après-midi et le dîner, la journée du 25 décembre approche 3 000 kcal, soit 500 à 1 000 kcal de plus que les besoins de la plupart des adultes.

  • La vraie prise de poids des fêtes est modeste : 0,4 à 0,9 kg en moyenne selon les études. Le souci n’est pas le repas du 25, c’est que ces grammes ne sont pas toujours reperdus. Inutile de jeûner pour « compenser » : reprendre des repas normaux suffit.

Foie gras, dinde, bûche : les calories du menu de Noël plat par plat

Le repas de Noël à la française a une particularité : il réunit les plats les plus riches de l’année dans la même soirée. Le foie gras est le champion toutes catégories, avec 488 kcal pour 100 g de bloc de canard selon la table Ciqual de l’ANSES, et plus de la moitié de son poids en lipides. Une tranche de 50 g posée sur deux toasts représente déjà 328 kcal, autant qu’une assiette de pâtes. À l’inverse, les huîtres sont presque légères : six huîtres creuses, soit environ 80 g de chair, apportent à peine 54 kcal. Le saumon fumé reste raisonnable (110 kcal pour 60 g) ; ce sont plutôt les blinis et la crème qui font grimper l’addition.

Le plat principal est souvent moins lourd qu’on ne l’imagine. La dinde rôtie sans la peau ne compte que 151 kcal pour 100 g, avec 29 g de protéines ; le chapon, servi avec sa peau, monte à 221 kcal. Les marrons (145 kcal pour 100 g) sont bien moins gras que leur réputation, et c’est le gratin dauphinois qui alourdit vraiment l’assiette, avec 226 kcal pour une portion de 200 g.

Au dessert, la bûche pâtissière (363 kcal pour 100 g) pèse presque deux fois plus que la bûche glacée (219 kcal). Les chocolats sont le piège de fin de repas : un seul praliné de 10 g fait 56 kcal, et la boîte fait souvent plusieurs fois le tour de la table.

PlatPortionCalories
Huîtres creuses (6)80 g de chair54 kcal
Saumon fumé60 g110 kcal
Blinis (2)30 g81 kcal
Foie gras de canard, bloc50 g244 kcal
Toasts de pain de mie (2)30 g84 kcal
Dinde rôtie, sans la peau150 g227 kcal
Chapon rôti, avec la peau180 g398 kcal
Marrons100 g145 kcal
Gratin dauphinois200 g226 kcal
Bûche de Noël pâtissière100 g363 kcal
Bûche glacée100 g219 kcal
Chocolats pralinés (4)40 g223 kcal

Valeurs Ciqual (ANSES) pour 100 g, multipliées par des portions estimées par Ember. Foie gras : bloc de canard (aliment moyen), 526 kcal pour 100 g s’il est entier. Marrons appertisés. Poids de chair des huîtres estimé.

Champagne, vin, moelleux : combien de calories dans les verres ?

On les oublie presque toujours dans le calcul, et pourtant les boissons pèsent lourd. Une coupe de champagne de 10 cl contient 76 kcal et un verre de vin rouge de 12,5 cl environ 95 kcal. Le vin moelleux servi avec le foie gras est le plus calorique : près de 150 kcal pour 10 cl, car il cumule l’alcool et le sucre. Sur une soirée avec deux coupes, un verre de moelleux et deux verres de rouge, on atteint près de 490 kcal, l’équivalent d’un plat complet.

L’alcool a aussi un effet indirect. Il ouvre l’appétit, fait accepter une deuxième tranche de foie gras ou une autre part de bûche, et l’organisme le brûle en priorité, au détriment des graisses, comme nous l’expliquons dans notre article sur l’alcool et le poids. Alterner chaque verre avec un verre d’eau reste le moyen le plus simple de boire moins sans se sentir privé, et d’arriver au dessert avec les idées claires.

BoissonCalories
Eau0 kcal
1 coupe de champagne (10 cl)76 kcal
2 coupes de champagne (20 cl)152 kcal
1 coupe de champagne et 2 verres de vin rouge (10 cl + 25 cl)265 kcal
2 coupes, 1 verre de moelleux et 2 verres de rouge (20 cl + 10 cl + 25 cl)489 kcal

Valeurs Ciqual pour 100 g (champagne, vin rouge, vin doux pour le moelleux), converties en volume en comptant 1 ml pour 1 g. Verre de vin : 12,5 cl.

Combien de calories dans un repas de Noël complet ?

En additionnant l’entrée, le plat, le dessert et les verres, on obtient le vrai total. Le menu classique, avec foie gras et toasts, dinde aux marrons et gratin, une part de bûche pâtissière, trois chocolats, une coupe de champagne et deux verres de vin rouge, atteint environ 1 720 kcal. Un menu léger, avec six huîtres, de la dinde aux marrons, une bûche glacée et une seule coupe, tourne autour de 720 kcal sans rien perdre de l’esprit de fête. À l’autre extrême, le repas où l’on reprend de tout dépasse 2 800 kcal.

Entre les deux, chaque choix compte. Le foie gras plutôt que les huîtres, c’est 270 kcal de plus ; le gratin dauphinois, 226 ; la bûche pâtissière plutôt que glacée, 144. Le pain et le plateau de fromages ne sont pas comptés ici : 30 g de comté ajoutent encore 124 kcal. Composez votre propre menu avec le calculateur ci-dessous.

MenuContenu par personneTotal
Noël léger6 huîtres, dinde aux marrons, bûche glacée, 1 coupe de champagne≈ 720 kcal
Noël équilibréSaumon fumé et blinis, dinde aux marrons et gratin, une part de bûche, 1 coupe≈ 1 230 kcal
Noël classiqueFoie gras et toasts, dinde aux marrons et gratin, bûche et 3 chocolats, 1 coupe et 2 verres de rouge≈ 1 720 kcal
Noël généreux80 g de foie gras, grande assiette de chapon, grosse part de bûche et 4 chocolats, 2 coupes, moelleux et 2 verres de rouge≈ 2 830 kcal

Totaux calculés à partir des valeurs Ciqual de chaque élément et de portions estimées par Ember, arrondis à 10 kcal près. Pain et fromage non compris.

Total de votre repas de Noël

1 721 kcal

environ 86 % d’une journée à 2 000 kcal

Réveillon du 24, déjeuner du 25 : le total d’une journée de fête

Le repas n’est qu’une partie de la journée. Le 25 décembre, entre le petit-déjeuner, l’apéritif, le déjeuner de Noël, les chocolats de l’après-midi et un dîner même léger, on arrive facilement à 3 000 kcal. Pour la plupart des adultes, dont les besoins se situent autour de 2 000 à 2 500 kcal, l’excédent est donc de 500 à 1 000 kcal sur la journée.

Quand on enchaîne le réveillon du 24 au soir et le déjeuner du 25, l’excédent cumulé sur les deux jours reste de l’ordre de 1 000 à 2 000 kcal. Cela paraît énorme, mais il faut le comparer à l’énergie stockée dans un kilo de graisse corporelle, estimée à environ 7 700 kcal. Deux jours de fête représentent donc au maximum 0,1 à 0,3 kg de graisse. Les centaines de grammes, parfois le kilo, en plus sur la balance le 26 au matin sont surtout de l’eau, retenue avec le sel et les glucides du repas, et le poids des aliments encore en cours de digestion.

Ce qui fait la différence, ce n’est pas un repas, c’est la durée : du premier chocolat du calendrier de l’Avent aux restes du Nouvel An, les fêtes s’étalent sur plusieurs semaines. Notre guide du déficit calorique explique pourquoi c’est l’équilibre sur la durée qui compte, bien plus qu’une journée isolée.

MomentContenuCalories
Petit-déjeunerTartines, beurre, confiture, café au lait (estimation)≈ 400 kcal
Apéritif6 petits canapés salés (environ 90 g)≈ 230 kcal
Déjeuner de NoëlMenu classique (voir plus haut)≈ 1 720 kcal
Après-midi4 chocolats pralinés≈ 220 kcal
DînerSoupe et restes en petite quantité (estimation)≈ 500 kcal
Total de la journée≈ 3 070 kcal

Canapés et chocolats : valeurs Ciqual. Petit-déjeuner et dîner : estimations Ember pour des repas ordinaires. Les 7 700 kcal par kilo de graisse sont un ordre de grandeur classique, qui varie selon les personnes.

Noël ailleurs : Royaume-Uni, Allemagne, Norvège et Espagne

Chaque pays a son menu de fête, et les totaux se ressemblent étonnamment. Au Royaume-Uni, le Christmas dinner associe une dinde rôtie à une avalanche de garnitures : pommes de terre rôties, farce, petites saucisses enroulées de bacon (les « pigs in blankets »), choux de Bruxelles et panais, le tout nappé de gravy, puis un Christmas pudding. C’est le plus lourd de nos cinq menus, autour de 2 030 kcal, surtout à cause des pommes de terre rôties et des saucisses. En Allemagne, l’oie rôtie avec du chou rouge et des Klöße (boulettes de pomme de terre) domine le 25, après des saucisses et une salade de pommes de terre le 24 au soir ; avec une tranche de Stollen et quelques Plätzchen, on approche 1 790 kcal.

En Norvège, le grand repas a lieu le 24 au soir. La ribbe, une poitrine de porc rôtie à la couenne croustillante, règne dans l’est du pays, le pinnekjøtt, des côtes d’agneau salées et séchées, dans l’ouest. Un repas de ribbe avec ses accompagnements, un riz à la crème (riskrem), une bière de Noël et un petit verre d’akevitt frôle 1 960 kcal. En Espagne, la fête commence aussi le 24 au soir : jambon, fromage et crevettes, agneau de lait rôti, puis turrón, polvorón et massepain, arrosés de cava, pour environ 1 800 kcal. Partout le même constat : un repas de fête vaut à lui seul une journée entière.

PaysMenu typeTotal
Royaume-UniSaumon fumé, dinde rôtie et garnitures, Christmas pudding et custard, pétillant et 2 verres de rouge≈ 2 030 kcal
NorvègeRibbe, medisterkake, saucisse, choucroute, pommes de terre et sauce, riskrem, bière de Noël et akevitt≈ 1 960 kcal
EspagneJambon, manchego et crevettes, agneau de lait rôti et pommes de terre, turrón, polvorón et massepain, cava et vin rouge≈ 1 800 kcal
AllemagneBouillon, oie rôtie, chou rouge, Klöße et sauce, Stollen et Plätzchen, Sekt et vin rouge≈ 1 790 kcal
FranceFoie gras et toasts, dinde aux marrons et gratin, bûche et chocolats, champagne et vin rouge≈ 1 720 kcal

Calculs Ember à partir des tables nationales : CoFID (Royaume-Uni), Matvaretabellen (Norvège), BEDCA (Espagne), BLS 4.0 (Allemagne) et Ciqual (France). Portions estimées. Ribbe calculée sur la viande crue, faute de valeur cuite dans Matvaretabellen.

Combien de kilos prend-on vraiment à Noël ?

On entend souvent qu’on prend deux ou trois kilos pendant les fêtes. Les études qui ont réellement pesé les gens racontent une autre histoire. La plus citée, publiée en 2000 dans le New England Journal of Medicine par Jack Yanovski et son équipe, a suivi 195 adultes américains : entre la mi-novembre et le début du mois de janvier, ils ont pris en moyenne 0,37 kg. Une revue de la littérature publiée en 2017 par Díaz-Zavala et ses collègues confirme cet ordre de grandeur : chez l’adulte, la prise de poids des fêtes se situe entre 0,4 et 0,9 kg selon les études.

C’est peu, mais ce n’est pas anodin. Dans l’étude de Yanovski, ces quelques centaines de grammes n’avaient pas été reperdues au printemps, ni à l’automne suivant. Répétés chaque année, ils contribuent à la lente prise de poids de l’âge adulte. Le vrai enjeu n’est donc pas le repas du 25, mais les semaines qui l’entourent : chocolats au bureau, apéritifs qui s’enchaînent, restes, et retour progressif aux habitudes.

Bonne nouvelle : ce gain se prévient sans régime. Dans un essai randomisé mené au Royaume-Uni pendant les fêtes de 2016 et 2017 (Mason et ses collègues, BMJ, 2018), les participants qui se pesaient régulièrement et recevaient quelques conseils simples ont même légèrement perdu du poids (moins 0,13 kg), tandis que le groupe témoin prenait 0,37 kg. Garder un œil sur la tendance suffit souvent à l’empêcher de déraper.

Profiter du repas sans culpabiliser, et sans « compenser »

Un repas de fête n’a pas à être « rattrapé ». Sauter le petit-déjeuner du 26, jeûner une journée entière, enchaîner deux heures de sport ou une cure « détox » : ces stratégies donnent l’impression d’effacer l’écart, mais elles entretiennent surtout un cycle d’excès et de privation. Une journée trop restrictive augmente la faim du soir, favorise le grignotage et rend le repas suivant plus difficile à gérer. Notre article sur les risques de manger trop peu pour maigrir explique pourquoi le corps résiste à ce type de régime.

La bonne approche est beaucoup plus simple. Le lendemain, reprenez vos repas habituels : des légumes en quantité, une source de protéines (œufs, poisson, volaille, légumineuses), des féculents en portion normale et peu de sel, pour aider le corps à éliminer l’eau retenue. Buvez de l’eau, marchez un peu, dormez. Si vous voulez vraiment lisser l’écart, alléger les repas des jours suivants d’une centaine de calories suffit largement.

Et surtout, savourez. Un repas de Noël est un moment de partage, pas une épreuve diététique. Manger lentement, en prêtant attention à ce que l’on mange, aide à profiter de chaque plat et à sentir plus tôt que l’on a assez mangé. Si la nourriture devient une source d’angoisse pendant les fêtes, parlez-en à un professionnel de santé.

8 astuces simples pour un Noël plus léger

Choisissez votre plat coup de cœur

Foie gras ou bûche : gardez celui qui compte le plus pour vous et allégez le reste. Une tranche de foie gras en moins, c’est 244 kcal ; une bûche glacée plutôt que pâtissière, 144 kcal.

N’arrivez pas à table affamé

Un petit-déjeuner et un déjeuner normaux, avec des protéines et des fibres, évitent d’attaquer l’apéritif en pleine fringale. Nos conseils pour éviter les fringales marchent aussi pendant les fêtes.

Servez-vous une fois, en petite quantité

Goûter à tout en petites portions donne plus de plaisir qu’une grosse assiette d’un seul plat, et laisse de la place pour le dessert.

Misez sur les entrées iodées

Six huîtres (54 kcal) ou un peu de saumon fumé sont aussi festifs que le foie gras, pour une fraction des calories.

Alternez alcool et eau

Un verre d’eau entre chaque verre de vin, et une coupe de moins sur la soirée : ce sont 76 à 150 kcal économisées sans y penser.

Rangez la boîte de chocolats

Une boîte ouverte sur la table basse se vide toute seule. Sortez-en quelques-uns avec le café, puis refermez-la.

Pesez-vous pour suivre la tendance, pas pour vous punir

Dans l’essai britannique de 2018, une pesée régulière associée à quelques conseils a suffi à éviter la prise de poids des fêtes. Regardez l’évolution sur deux semaines, pas le chiffre du 26.

Faites une vraie balade

Une marche après le déjeuner aide à digérer, coupe l’envie de grignoter et fait du bien au moral, surtout en famille.

Pour garder le fil sans tout peser, Ember vous simplifie la vie : prenez votre assiette de fête en photo ou écrivez simplement « foie gras, deux toasts, dinde aux marrons, une part de bûche, deux coupes de champagne », et les calories et les macros s’ajoutent à votre journée.

À retenir

Un repas de Noël classique représente environ 1 720 kcal par personne en France, et l’on retrouve le même ordre de grandeur au Royaume-Uni, en Allemagne, en Norvège et en Espagne, entre 1 790 et 2 030 kcal. Avec l’apéritif, les chocolats et le dîner, la journée du 25 approche 3 000 kcal, un excédent réel mais limité : deux jours de fête correspondent au plus à quelques centaines de grammes de graisse. Les études mesurent une prise de poids moyenne de 0,4 à 0,9 kg sur toute la période des fêtes, qui compte surtout parce qu’elle n’est pas toujours reperdue. Le foie gras, le gratin, la bûche pâtissière et les verres sont les leviers les plus efficaces pour alléger sans frustration. Et le lendemain, la meilleure stratégie reste de reprendre des repas normaux, sans jeûne ni punition.

Sources

  1. ANSES, Ciqual food composition table. Foie gras de canard, bloc (code 8331); dinde rôtie 36302, chapon rôti 36051, bûche de Noël pâtissière 23030, bûche glacée 39533, champagne 5207.
  2. Public Health England, McCance and Widdowson’s Composition of Foods Integrated Dataset (CoFID) 2021. Roast turkey, roast potatoes, Christmas pudding, mince pies.
  3. Max Rubner-Institut (2025). Bundeslebensmittelschlüssel (BLS), Version 4.0. Gans gebraten, Rotkohl, Kartoffelklöße, Dresdner Stollen, Glühwein.
  4. Matvaretabellen (Mattilsynet). Svin, ribbe, sideflesk, rå (03.090); pinnekjøtt, lutefisk, riskrem, juleøl.
  5. BEDCA, Base de Datos Española de Composición de Alimentos (AESAN). Turrón tipo Alicante, cordero lechal asado, gamba hervida, cava.
  6. Yanovski JA et al. A prospective study of holiday weight gain. N Engl J Med. 2000;342(12):861-7.
  7. Díaz-Zavala RG et al. Effect of the Holiday Season on Weight Gain: A Narrative Review. J Obes. 2017;2017:2085136.
  8. Mason F et al. Effectiveness of a brief behavioural intervention to prevent weight gain over the Christmas holiday period: randomised controlled trial. BMJ. 2018;363:k4867.

Valeurs moyennes des tables nationales de composition des aliments (Ciqual pour la France, CoFID pour le Royaume-Uni, BLS 4.0 pour l’Allemagne, Matvaretabellen pour la Norvège, BEDCA pour l’Espagne), multipliées par des portions estimées par Ember. La ribbe est calculée sur la viande crue, le polvorón à partir d’une recette type, le massepain avec la pâte d’amande de Ciqual et le vin chaud avec la valeur allemande du Glühwein. Ces chiffres sont des ordres de grandeur et ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé.

Questions fréquentes sur les calories du repas de Noël

Un repas de Noël classique en France (foie gras et toasts, dinde aux marrons et gratin dauphinois, bûche pâtissière et trois chocolats, une coupe de champagne et deux verres de vin rouge) représente environ 1 720 kcal par personne. Une version légère tourne autour de 720 kcal, une version généreuse dépasse 2 800 kcal.

Le foie gras de canard en bloc apporte 488 kcal pour 100 g selon la table Ciqual, et le foie gras entier 526 kcal. Une tranche de 50 g représente donc 244 à 263 kcal, et environ 330 kcal avec deux toasts.

Une part de 100 g de bûche pâtissière contient environ 363 kcal, contre 219 kcal pour la même part de bûche glacée (Ciqual). Une grosse part de 150 g de bûche pâtissière atteint 545 kcal.

Environ 76 kcal pour une coupe de 10 cl d’après la table Ciqual. Un verre de vin rouge de 12,5 cl en apporte environ 95, et un verre de vin moelleux de 10 cl près de 150.

En moyenne 0,4 à 0,9 kg chez l’adulte selon une revue des études publiée en 2017, et 0,37 kg dans l’étude de référence de Yanovski (New England Journal of Medicine, 2000). Le chiffre plus élevé sur la balance au lendemain d’un repas de fête est surtout de l’eau, qui s’élimine en quelques jours.

Des huîtres ou un peu de saumon fumé sans blinis en entrée, une dinde rôtie sans la peau avec des marrons, une bûche glacée et une seule coupe de champagne : ce menu tourne autour de 700 à 800 kcal, contre environ 1 720 kcal pour le menu classique.

Non. Un jeûne ou une journée très restrictive favorisent les fringales et entretiennent un cycle d’excès et de privation. Reprendre des repas normaux, riches en légumes et en protéines et peu salés, suffit. En cas de problème de santé particulier, demandez conseil à un professionnel de santé.

Votre repas de Noël en une photo

Prenez votre assiette de fête en photo ou décrivez-la en une phrase : Ember estime les calories et les macros et les ajoute à votre journée.

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